Des espèces boréales dans les Laurentides

La présence de peuplements conifériens, dont les sapinières à bouleau blanc des hauts sommets, explique la présence d’oiseaux boréaux dans les Laurentides. Ces espèces ne sont toutefois pas abondantes. Leur repérage peut demander un peu de chance ou de patience.

Le vaste territoire protégé du parc national du Mont-Tremblant est un site facile d’accès pour les observer. Voici donc des informations sur quelques espèces que l’on peut y repérer à travers divers peuplements conifériens.

Mésange à tête brune  © David Mitchell Wikimedia

Mésange à tête brune
© David Mitchell Wikimedia

 

La Mésange à tête brune est présente en divers endroits. Dans le secteur de la Diable, les randonnées automnales aux environs de la route du lac Rossi et du barrage du Lac-Escalier, ainsi qu’au camping du Lac-Escalier, sont de bonnes occasions d’en observer parmi les groupes de Mésanges à tête noire et de Roitelets à couronne dorée. Les sorties hivernales dans le secteur de La Pimbina (Saint-Donat) permettent parfois d’en repérer. Les randonnées estivales et automnales au sentier du Lac-de-L’Assomption, dans l’est du parc, offrent aussi des occasions de voir des Mésanges à tête brune. Dans le secteur de la Diable, le sentier de la boucle du Centenaire et une entrée secondaire du parc, située au nord-est du lac Supérieur, permettent aussi d’en observer.

Tétras du Canada
© Suzanne Maillé

 

 

Le Tétras du Canada, qui semble plus rare qu’il y a 30 ans, se voit très occasionnellement aux environs de la route du lac Rossi (secteur de la Diable) et du ruisseau Beaulieu (secteur de la Pimbina), ainsi qu’aux environs du lac des Cyprès (secteur de L’Assomption).

 

 

Mésangeai du Canada © Pierre Martin

Mésangeai du Canada
© Pierre Martin

 

On rapporte des observations de Mésangeais du Canada dans les trois secteurs du parc. L’été, il se fait habituellement discret, mais on a déjà observé des nichées au lac Rossi (secteur de la Diable) et au sentier du Lac-de-L’Assomption (secteur de L’Assomption). En automne, il est très actif en divers endroits dont : camping du Lac-Escalier, route 1 entre ce camping et le Barrage-du-Lac-Escalier, sentier de la Boucle du Centenaire (secteur de la Diable); pique-nique de la Chute-aux-Rats (secteur de la Pimbina). En hiver, on rapporte des observations aux environs du sentier de la Boucle du Centenaire (secteur de la Diable), du refuge du Geai-Bleu (secteur de la Pimbina) et au sommet Johannsen du mont Tremblant. Un rappel : nourrir les animaux est interdit dans les parcs nationaux. Résistez à l’envie d’attirer ce petit chapardeur!

 

Pic à dos noir © Pierre Martin

Pic à dos noir © Pierre Martin

 


Le
Pic à dos noir est probablement plus présent qu’il ne le paraît. On rapporte des observations en toutes saisons. C’est un habitué discret du sentier de L’Envol (secteur de la Pimbina), mais on a repéré des nids et des individus en divers endroits au fil des ans : milieux conifériens des sentiers du Lac-des-Femmes, du Lac-aux-Atocas et du Centenaire (secteur de la Diable); lacs Escalier et des Sables; arbres morts d’étangs de castors.

 


L’observation du
Moucherolle à côtés olive est plutôt imprévisible. Au cours des dernières années, on en a vu et entendu aux lacs Bernard et de la Grosse accessibles via la route 15 (secteur de la Diable), ainsi qu’au sud-est du lac Escalier au cours de balades en canot.


D’autres habitués des habitats conifériens, comme la
Grive à dos olive et la Paruline à collier profitent de peuplements de sapins et d’épinettes un peu partout à travers le parc.

La carte ci-dessous localise quelques sites intéressants à explorer. Plus d’informations sur les principaux sites d’observation du parc national du Mont-Tremblant sont disponibles sur la page « Sites d’observation » et dans le document PDF qui lui est associé.

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